Travail & ergonomie

Question de travail

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Question d'ergonomie

L’ergonomie a pour objet de comprendre le travail pour contribuer à la conception et à la transformation des situations de travail en agissant positivement sur les dispositifs techniques, les moyens et les environnements, sur l’organisation  et les individus.

L’ergonomie vise à améliorer la santé, la sécurité, le confort des personnes au travail ainsi que l’efficacité du travail en modélisant les opérations cognitives en jeu au travail…

L’ergonomie postule une adaptation du travail aux hommes (et non l’inverse, adapter l’homme au travail comme avec le taylorisme…).

Pour l'ergonomie, tout commence avec l'observation d'un écart entre le travail prescrit et le travail réel. Que signifie cet écart ? Un manque ou une plus value ?  Interroger cet écart est un des enjeux essentiels de toute analyse de l' activité professionnelle, à l'origine de dispositifs de formation (principe de la Didactique professionnelle).

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Question d'ergonomie cognitive

 

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Question d'intelligence artificielle et de travail

 

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Questions posées par la crise du Covid 19 (sujets d'étude)

« L’obligation de santé et de sécurité de l’employeur, inscrite dans le Code du travail, prend une dimension inédite avec un risque qu’on ne maîtrise pas vraiment, reconnaît Marie- Hélène Bensadoun, avocate associée chez August Debouzy. Ce n’est plus une obligation dite "de résultat", mais de moyens renforcés. Cela signifie que l’employeur doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour sauvegarder la santé physique et mentale des salariés. La question, pour les entreprises, est de définir le contenu des plans de reprise de l’activité après le déconfinement, et de le faire en associant les représentants du personnel, pour que la reprise se fasse dans un esprit de concertation. »

Il faut donc trouver un subtil équilibre entre nécessité de protéger les salariés et redémarrage de l’activité économique. « Dans la crise, nous sommes sur une ligne de crête, analyse Christophe Ramaux, chercheur à l’université Paris-I et membre des Economistes atterrés. D’un côté, il faut respecter les règles sanitaires. Mais d’un autre, il faut aussi remplir son rôle. Par exemple, dans la fonction publique, dont je fais partie, il faut faire attention à certaines attitudes qui, au nom d’une juste cause – protéger les fonctionnaires – peuvent conduire à user de tous les prétextes pour ne pas travailler ».

« L’obligation de santé et de sécurité de l’employeur, inscrite dans le Code du travail, prend une dimension inédite avec un risque qu’on ne maîtrise pas vraiment, reconnaît Marie- Hélène Bensadoun, avocate associée chez August Debouzy. Ce n’est plus une obligation dite "de résultat", mais de moyens renforcés. Cela signifie que l’employeur doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour sauvegarder la santé physique et mentale des salariés. La question, pour les entreprises, est de définir le contenu des plans de reprise de l’activité après le déconfinement, et de le faire en associant les représentants du personnel, pour que la reprise se fasse dans un esprit de concertation. »

Pour l’économiste Christophe Rameaux, la crise « doit permettre d’arrêter de considérer les salariés comme un coût qu’il faut réduire ». « Il faut remettre à plat la façon dont on conçoit la finalité de la production, poursuit-il. Cela renvoie au débat entre économistes. Pour les libéraux, l’entreprise est un objet de propriété au service des actionnaires. Pour d’autres, dont je fais partie, les actionnaires possèdent les actions mais pas l’entreprise au sens propre. Celle-ci doit plutôt être considérée comme un objet social dans lequel il y a plusieurs parties prenantes, dont les salariés. Pour que l’entreprise fonctionne bien, elle doit être conçue en coopération ».

A SUIVRE